Penny Dreadful. La série à laquelle je pardonne tout.

C’est par hasard que j’ai découvert la série Penny Dreadful. Et je suis devenue absolument obsédée par elle.

Bonne nouvelle, elle ne fait que trois saisons même si je prie le grand Ningirsu que nous soit accordé un spin off ou deux.

Penny Dreadful, c’est le terme employé pour décrire les romans gothique au XIXe siècle, où on trouve les premières évocations de vampires et créatures étranges. Et cette série reprend l’ambiance du gothique comme il s’est développé au XIXe siècle. Une beauté inquiétante dans l’Angleterre victorienne.

Les personnages

On y retrouve Vanessa, l’héroïne, une femme étroitement liée au monde des ténèbres et contre lesquels elle lutte, jouée par Eva Green.

L’intrigue de cette série tourne autour de Vanessa mais développe aussi les personnages secondaires jusqu’à ce que, selon moi, ils supplantent l’intrigue même de la série. Dorian Gray (Reeve Carney) est pour moi le personnage le plus intéressant de cette série mais beaucoup pourront être en désaccord.

De même, Brona Croft, le personnage interprété par Billie Piper, gagne en force avec le temps et devient porteur d’un féminisme anachronique, violent, amer mais beau dans toute sa cruauté envers le monde.

Vous trouverez vampires, sorcières, loups-garous et autres créatures. Mais ne craignez rien, ni Twilight ni aucun autre roman adolescent n’a frôlé l’étagère des scénaristes. Ici les monstres vous font trembler et vous fascinent.

Les meilleurs épisodes selon moi sont ceux se concentrant sur Vanessa seule qui montrent toute la qualité du jeu d’actrice d’Eva Green, d’une qualité rare.

L’ambiance 

Si je ne suis pas convaincue de certains aspects de la dernière saison, c’est l’esthétique qui l’emporte, de la musique à la mise en scène. Faites pause quand vous voulez, et vous voilà face à un tableau parfaitement composé.

Je vous laisse sur deux citations qui me font vibrer encore aujourd’hui. La poésie de l’anglais retranscrit parfaitement les émotions complexes que ressentent les personnages.

« You think you’re bold ? You think you know sin ? You’re still learning the language. I wrote the bloody book. » Dorian Gray à une jeune femme.

Traduction : « Tu te crois téméraire ? Tu penses connaître le péché ? Tu apprends encore la langue. J’ai écris le livre. »

« My dear, your life is far too glittering for an old man like me. Condemn me to the sand and dust, write often, and think of me only when you dance.

[…]

-I shall dance more often » Lyle à Vanessa.

Traduction : « Ma chère, votre vie est bien trop étincelante pour un vieil homme comme moi. Condamnez moi au sable et à la poussière, écrivez souvent. Et ne pensez à moi que lorsque vous dansez. […]

-Il me faudra danser plus souvent. »

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