Les Journées Européennes du Patrimoine 2018

Ce week-end des 15 et 16 Septembre se tenaient les traditionnelles Journées Européennes du Patrimoine. Pour couvrir cet événement riche en activités et en sites, toute l’équipe de Florilèges s’est déployée pour vous faire part de leurs visites, avec parfois des sites ouverts pour la première fois ! Petit aperçu qui pourra vous donner des idées pour l’année prochaine : 

Le Ministère de l’Ecologie (Paris VII)

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Chambre de parade du Ministère de l’Ecologie avec des peintures de Natoire

Il passerait presque inaperçu sur le Boulevard Saint Germain dans le VIIe arrondissement de Paris mais le Ministère de l’Écologie est un des plus beaux espaces du Faubourg Saint-Germain. Ce ministère comporte quatre hôtels particuliers : celui de Roquelaure, celui de Lesdiguières, celui de Le Play et celui de Lude. Pour les Journées Européennes du Patrimoine, c’est le premier d’entre eux qui fut ouvert à la visite car il est le plus important d’un point de vue historique. Construit au XVIIe siècle sous le nom d’hôtel de Villetaneuse, il prend le nom d’hôtel de Roquelaure en 1709 lorsque le duc de Roquelaure l’achète pour s’y installer. Il réalise alors de nombreux aménagements, autant que son propriétaire suivant qui sera le premier président du parlement de Paris : Mathieu-François Molé. L’hôtel prend alors un style très XVIIIe siècle qui est encore visible aujourd’hui par les boiseries et dorures. La chambre de parade comporte d’ailleurs des dessus-de-porte réalisés par Natoire et des sculptures de Pineau. Au XIXe siècle, il est la propriété de deux personnalités importantes : Cambacérès puis la duchesse d’Orléans. Ses fonctions étatiques commencent en 1831 lorsque le conseil d’Etat y prend place puis en 1839 quand le ministère des Travaux publics emménage pour ne plus jamais quitter ces locaux. En effet, il prend différents noms avant d’être baptisé en  2017 ministère de la Transition écologique et solidaire.

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Une des salles de réunion du Ministère de l’Ecologie

Ce ministère est lié historiquement à l’histoire des collections d’art. En effet, l’hôtel de Lesdiguières a été acquis par le duc de Sully qui y abrita ses collections d’antiques, d’histoire naturelle et d’estampes. Cependant, le décor réalisé lors de cette période n’a pas survécu au temps…

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Maisons pour oiseaux dans le jardin du Ministère de l’Ecologie

 

Le Ministère de l’Education Nationale (Paris VII)

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En classe, le travail des petits (1889) de Jean Geoffroy

Le Ministère de l’Education Nationale, situé rue de Grenelle, accueillait pour ce week-end placé sous la thématique du partage, des lycées et écoles d’Arts et Métiers comme le lycée Hector Guimard ou l’École Duperré. Ces stands, aussi bien placés dans la cour de l’hôtel particulier que dans les salles du ministère, montraient les nombreux talents des élèves autant dans la taille de pierre que l’horlogerie en passant par la céramique. On découvrait comment les futurs restaurateurs et inventeurs du patrimoine étudient, comprenant alors les enjeux de ces formations d’exception. L’aspect historique était aussi présent avec notamment la présence de médiations d’élèves de l’Ecole du Louvre. Le ministère abrite des chefs-d’oeuvre comme En classe, le travail des petits (1889) de Jean Geoffroy mais aussi des services réalisés par la Manufacture de Sèvres comme un service des illustres datant de 1849. Mais le bâtiment même est une oeuvre d’art à part entière. Construit entre 1776 et 1778, la famille du comte de Rochechouart l’occupe jusqu’en 1804, année où il est acquis par le duc de Castiglione. Il devient siège du ministère de l’Instruction publique en 1820 et propriété de l’Etat en 1829.

L’hôtel d’Avaray (Paris VII)

 

Parmi les nombreux hôtels de la rue de Grenelle, se cache la résidence de l’ambassadeur des Pays-Bas. Construit au XVIIIe siècle par l’architecte Le Roux, l’hôtel d’Avaray est acquis par l’Etat des Pays-Bas en 1920. Des boiseries couvrent les murs où sont exposés des tableaux de grands artistes comme Jacob van Ruisdael, Jozef Israëls ou encore Jan Fyt. Mais les arts décoratifs prennent aussi une part importante avec la fameuse porcelaine de Delft. C’est un écrin confidentiel qui est présenté, un cocon au milieu du tumulte parisien. Une sensation de bien-être peut s’évaporer de ce lieu, comme un espace familial : des effets personnels discrètement rangés, un chat maître des lieux se baladant, un trampoline dans le jardin… C’est une manière de voir comment un bâtiment du XVIIIe siècle continue de vivre et d’être utilisé comme résidence au XXIe siècle. Cependant, l’enjeu est européen car c’est un mélange de deux pays qui est présenté ; une entente chaleureuse entre deux nations. Mais c’est aussi l’occasion de découvrir la gastronomie néerlandaise sans prendre l’avion avec un petit stand proposant quelques fromages et boissons !

 

Château de Kerjean (29-Finistère)

En ce week-end de septembre, le soleil est au rendez-vous en Finistère. C’est l’occasion de découvrir le patrimoine de ce département riche d’histoire ! Avec les Journées Européennes du Patrimoine, nombreux sont les châteaux ouvrant leurs portes. Direction le château de Kerjean, l’un des plus important du Pays du Léon.IMG_20180915_151056.jpg

Construite à la Renaissance, cette imposante bâtisse est le résultat de la réussite financière d’une famille, les Barbier, qui avaient acheté ce domaine comptant un petit manoir vers 1500. En 1536, Jean Barbier avait obtenu de François Ier le droit de construire des remparts et un château, mais surtout, le droit de justice sur ses terres, demande plus rare car assez coûteuse. Son fils, Jean Barbier, va mener à bien les constructions dans les années 1570 et va ériger ce vaste château, entouré de remparts. La présence de ces lourdes murailles n’est pas une pratique courante pour les constructions de la Renaissance, mais il ne faut pas oublier le contexte des guerres de religion : la famille Barbier désire avant tout se protéger des pillages éventuels ou des incursions anglaises.IMG_20180915_151404.jpg

Lorsque l’on se trouve face au château, on est tout d’abord frappé par ces fameux remparts, mais surtout, par l’asymétrie assumée de la façade du logis central. Si les châteaux de la Renaissance, comme ceux d’Anet ou d’Ecouen par exemple, adoptent la symétrie italianisante, ici, la différence est marquée entre partie privée, à gauche lorsque l’on se trouve dans la cour, et la partie publique, à droite. Par cette différence visuelle, le visiteur de l’époque sait de suite se repérer.

En 1618, René Barbier obtient de Louis XIII le titre de marquisat pour Kerjean. La lettre patente adressée par le roi, retrouvée par hasard dans un grenier l’année dernière, est présentée exceptionnellement dans l’une des salles du château, pour célébrer les 400 ans de l’obtention de ce titre. Sur un vélin remarquablement bien conservé, on découvre que le roi qualifie Kerjean de « l’une des plus belles maisons de ce royaume ».

Mais la prospérité des Barbier ne dure pas, et aux XVIIe et XVIIIe siècles, la famille va décliner, criblée de dettes. La dernière marquise va voir son château occupé de force par la garde républicaine pendant la Révolution Française. Âgée de soixante-dix ans, elle fuit, sera finalement arrêtée en 1794 et guillotinée à Brest. C’est la fin d’une ère pour Kerjean, qui sera pillé et vandalisé, puis mis en pièce par un lointain héritier, qui vend les pierres et matériaux, ce qui explique la façade incomplète qui nous est parvenue. En 1911, le château est racheté par l’État, dans la volonté de sauver son patrimoine en péril. Tout au long du XXe siècle, la volonté culturelle de Kerjean s’affirme. Depuis 2004, le château fait partie du « chemin du patrimoine en Finistère », permettant de créer chaque année dans plusieurs lieux culturels du département des expositions et événements.smartcapture

Le château est habituellement ouvert toute l’année aux visiteurs, mais les Journées Européennes du Patrimoine permettent d’accéder gratuitement à l’ensemble des salles, dont l’exposition du moment, « Bel, belle, belles, la beauté à la Renaissance ». Des visites « flashs » sont proposées au public, présentant brièvement l’histoire du château et de ses habitants. Une animation dans les cuisines propose également d’en apprendre plus sur la nourriture et le repas à la Renaissance.

Château de la Motte-Tilly (10-Aube)

A environ une heure de Paris, le château de la Motte-Tilly est situé sur les bords de Seine, entouré d’un grand parc doté d’un arboretum dédié au tilleul. A l’emplacement de l’actuel château se situait un ancien château-fort, une motte féodale, d’où l’endroit tire son nom.

Le château de la Motte-TillyRasé, un nouveau château est commandé par les frères Terray dont l’aîné deviendra contrôleur général des finances de Louis XV en 1769. Les deux frères désirent une résidence à la campagne, le château est construit en 1754 sur des plans de l’architecte François-Nicolas Lancret. Le château est alors composé d’un corps de logis, divisé en deux pour chacun des frères, de galeries menant à deux pavillons et des communs. Les galeries sont ensuite détruites et remplacées par des arcades encore visibles aujourd’hui. Le bâtiment principal du château a, quant à lui, peu évolué depuis le XVIIIe siècle.

Le château de la Motte-Tilly
Le château de la Motte-Tilly

Au début du XXe siècle les descendants des Terray, les Rohan-Chalbot, entreprennent des travaux pour redonner au château son aspect XVIIIe. Le parc est redessiné, les parquets brûlés par les cosaques ayant brièvement occupé le château sont reconstitués à l’identique, et l’ensemble est meublé dans le goût XVIIIe. La Motte-Tilly est ainsi classé Monument Historique en 1946. La dernière héritière des Rohan-Chalbot, la marquise de Maillé, contribue à restituer l’atmosphère d’une demeure à la campagne comme on les appréciait sous l’Ancien Régime. Après la mort de son unique fille, la marquise se retrouve sans héritier et décide de léguer le château à l’Etat à son décès, en 1972.

Pour les Journées du Patrimoine, toutes les salles du rez-de-chaussée du château étaient ouvertes à la visite, le parc ainsi que la petite chapelle habituellement fermée au public. Des membres des Amis du château étaient présents tout au long du parcours pour guider les visiteurs et leur apporter des éléments de description.

La perspective du château de la Motte-Tilly
La perspective menant jusqu’au miroir d’eau

Parmi les pièces du château proposées à la visite, on peut retenir le salon bleu et la bibliothèque attenante, qui sont caractéristiques des anciens décors XVIIIe du château de la Motte-Tilly et des modifications apportées par les descendants des Terray au XXe siècle.

Le salon bleu
Les lambris rocaille et un biscuit du salon bleu

Le salon bleu porte ce nom en raison de ses lambris peints dans un bleu clair. Ils sont caractéristiques de la période rocaille par les détails de rinceaux de fleurs et de coquilles stylisés. Le salon a ainsi conservé la quasi-totalité de ses boiseries XVIIIe, bien que les deux miroirs qui se font face et donnent à la pièce une grande profondeur, étaient auparavant décorés de moulures en bois doré.

A ce décor, les Rohan-Chalbot ont ajouté un ensemble de mobilier XVIIIe, dont certains sont période Régence, mais la majorité sont Louis XV et tendus de lampas moiré à fleurs, qui s’harmonise parfaitement avec les lambris. Plusieurs des meubles possèdent une estampille et montrent le goût du collectionneur. Comme toutes les demeures de campagne du XVIIIe dédiées au plaisir et aux loisirs, le salon possède une table de jeu.

Le salon bleu
Le salon bleu et son mobilier XVIIIe

Le salon bleu donne sur la bibliothèque du château de la Motte-Tilly. Contrairement au salon bleu, les Rohan Chalbot y ont mis des éléments personnels et modernes.

Bibliothèque
La bibliothèque

La bibliothèque est considérablement agrandie par les descendants des Terray. Le boudoir qui la précédait est supprimé, l’ouverture vers la salle à manger est remplacée par de nouveaux rayons pour les livres, de même pour l’escalier menant à l’entresol qui est également enlevé.

 

Les Rohan-Chalbot apportent des éléments personnels dans la bibliothèque. Outre la collection de livres impressionnante, dont une édition de l’Encyclopédie de Diderot et d’Alembert, on peut y voir deux portraits familiaux. L’arrière grand-mère et la grand-mère de la marquise de Maillé peintes par le célèbre portraitiste de Napoléon III, Hermann Winterhalter, se font face.

 

La marquise qui vit au château jusqu’en 1972, fait également installer des canapés modernes pour plus de confort, sans pour autant renoncer au mobilier XVIIIe dont on retrouve des chaises, des tables de jeux, un bureau…

Ainsi, par ses petites dimensions, le château de la Motte-Tilly reste une demeure intimiste, entièrement meublée et dans laquelle on peut « ressentir le sentiment d’une présence » comme l’avait demandé la marquise de Maillé en le donnant à l’Etat.

Le Pavillon de l’Ermitage (Paris XX)

Niché dans le XXe arrondissement, à deux pas du Père Lachaise, le Pavillon de l’Ermitage conviait ce week-end, lors des journées du patrimoine, bon nombre de visiteurs à la découverte de ces lieux dont l’histoire traverse les siècles. Inscrit aux Monuments historiques en 1928, l’état actuel de l’édifice témoigne de l’architecture et de la distribution des demeures du XVIIIe siècle, comme le révèlent les plans laissés par Pierre-Jean Mariette.

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© Les Amis de l’Ermitage, Paris

Dernier vestige du Château de Bagnolet, la bâtisse fut achetée au début du XVIIIe siècle par la Duchesse d’Orléans, fille de Louis XIV et de Madame de Montespan, désireuse de posséder sa « folie », édifice aux dimensions modestes voué aux plaisirs de ses occupants. Fascinée par le luxe et le faste de Versailles ainsi que de la cour des Orléans, elle fit agrandir et embellir le domaine en le dotant d’un vaste parc fleuri jonché de marronniers, œuvre de Claude Desgots, petit-neveu d’André Le Nôtre. En outre, et pour décorer les alcôves de sa demeure, elle commanda au peintre Jean Valade, élève de Charles-Antoine Coypel, un cycle de peintures en grisaille évoquant le thème de l’ermitage : trois d’entre elles sont encore visibles dans le vestibule et le second salon ; elles portent toutes la signature de l’artiste. Un dernier ensemble décoratif, représentant la Tentation de saint Antoine, ornait les murs du troisième grand salon. Il fut malheureusement recouvert au début des années 1760 par un décor grec en trompe-l’œil réalisé par l’architecte Henri Piètre, à la demande de Louis-Philippe, petit-fils de la Duchesse et nouvel occupant des lieux.

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Sainte Rosalie
© Les Amis de l’Ermitage

Le morcellement du domaine de Bagnolet dans les années qui ont suivi permit au baron de Batz, fervent défenseur de la monarchie, d’acquérir l’édifice. On raconte qu’il y organisait secrètement des assemblées politiques en vue de préparer l’évasion de Louis XVI et de Marie-Antoinette avant leur montée à l’échafaud. Cloîtré dans le château sous la Terreur, il réussit tout de même à s’enfuir et à émigrer, à l’inverse de sa maîtresse, habitant les lieux, qui fut guillotinée.

Au siècle suivant, le château est détruit ; ne subsistent que le pavillon et le parc. François Pomerel, « confiseur de SAR la Duchesse de Berry », en fait l’acquisition en 1820. Il fut ensuite donné à ses héritiers qui le revendirent à l’Assistance publique. Sur cette parcelle, un hospice fut créé ; il ne fut détruit que dans les années 1970.

Le dernier chapitre de notre voyage dans le temps est consacré à l’action menée en 2005 par Rémi Rivière, directeur de l’association des Amis de l’Ermitage. Profondément attaché à la vie des monuments parisiens tombés dans l’oubli, il prit l’initiative d’ouvrir la bâtisse au public, quelques jours dans la semaine.
Nul doute que le Pavillon de l’Ermitage ne manquera pas de ravir tous les passionnés du siècle des Lumières en quête de vestiges historiques et artistiques insolites.

Le festival Multiple Art Days

    Ce week-end c’était aussi la quatrième édition du MAD (Multiple Art Days), fenêtre ouverte sur les pratiques éditoriales contemporaines.

Le MAD est avant tout un festival du livre d’art mais il est aussi l’occasion de performances, de conférences, de rencontres internationales entre éditeurs, artistes, responsables de collections publiques, imprimeurs d’art, collectionneurs, graphistes, chercheurs et libraires. L’originalité du MAD est de mettre à l’honneur une figure discrète de la scène de la création contemporaine mais néanmoins indispensable. En effet, l’éditeur d’art est peut-être l’acteur pivot le plus indépendant et polyvalent dans le domaine des arts visuels contemporains.

Pendant trois jours, du 14 au 16 septembre 2018, dans la scénographie mise au point par Roch Deniau, cent éditeurs élus par une commission ont déployés livres rares, impressions limitées, films, disques, fanzines et œuvres plastiques sur les 900m² que propose le splendide édifice de la Monnaie de Paris, joyau de l’architecture du XVIIIe situé au 11 Quai de Conti, dans le VIe arrondissement de Paris. Cette année, la Norvège était mise à l’honneur et une sélection spéciale d’éditeurs norvégiens est venue souligner la variété et la qualité du Nordic Style, en partenariat avec l’Ambassade Royale de Norvège. Cette quatrième édition a également été l’occasion décerner à Benoît Fougeirol le prix de la Révélation jeune talent du livre d’artiste, mis en place par l’ADAGP (société des auteurs dans les arts graphiques et plastiques) pour promouvoir la création contemporaine dans le domaine de l’édition d’art limitée.

 

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UNESCO

photo_2018-09-19_10-19-19.jpgPour la première fois, l’UNESCO a ouvert ses portes au public, et ce grâce aux Journées Européennes du Patrimoine ! Entre jardins, salles de conférences (dont celle de Conférence générale) et photographies au pupitre de l’UNESCO, le visiteur pouvait déambuler à sa guise dans cette maison internationale de la Culture. L’occasion aussi pour lui d’entreprendre un voyage haut en couleurs : l’Espagne avec La Chute d’Icare de Picasso, le Japon avec la Jeune fille en bottes de Sato, les Etats-Unis avec Spirale de Calder, ou bien encore la Bulgarie avec ses magnifiques rosiers !

Le numérique était aussi à l’honneur grâce au festival Heritage Lab, où se trouvait présent le stand d’Art Graphique et Patrimoine, et où la réalité virtuelle permettait au visiteur de revivre la construction du théâtre antique d’Orange.

À noter également que de nombreux partenaires de l’UNESCO étaient présents, dont Wikimédia, qui, pour la neuvième année consécutive, organise un concours de photographies sur les divers monuments du monde (ouvert au grand public du 1er au 30 Septembre 2018).

Plus qu’une simple visite, l’UNESCO a su rappeler au visiteur l’importance de l’art, témoin privilégié de l’Histoire, l’Ange de Nagasaki en étant le meilleur exemple. En bref, les Journées Européennes du Patrimoine à l’UNESCO, c’était une visite libre, didactique et ludique !

 

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